Le venin, un poison-médicament?
Les venins sont avant tout
connus comme des substances toxiques et néfastes pour l’homme, qui
interviennent dans la capture d’une proie et dans la défense de l’animal
concerné. Mais ils ont un intérêt tout autre pour la recherche et la médecine.
La découverte des sérums
antivenimeux, due à Césaire Phialix (Muséum d’Histoire Naturelle, 1894) a
accompagné les débuts de l’immunologie thérapeutique et le sérum
antivenimeux est actuellement l’une des rares médications biologique ayant plus
d’un siècle d’existence. Aujourd’hui les venins (et donc leurs toxines) sont avant tout utilisés dans la fabrication
des sérums antivenimeux. Mais les venins sont également utilisés dans de
nombreux autres domaines, que ce soit dans la recherche fondamentale ou comme
outil de diagnostic ou d’ordre thérapeutique.
Applications

Si on inactive un canal
ionique, on peut alors en déterminer sa fonction. Le principe est le même que celui
utilisé pas les généticiens moléculaires, lorsqu’ils modifient une chaine d’ADN
dans le but de voir les effets sur le développement de l’organisme et de la
fonction altérée. Ainsi, les ώ-conotoxines (famille de toxine venant des cônes,
qui sont des mollusques marins) qui agissent sur les canaux ioniques Ca2+, ont
permis de préciser leur fonction, de différencier les différents isoformes, et
grâce à des marqueurs placés sur les conotoxines, d’observer leur localisation
et leur distribution cellulaire.
Par extension de ce principe,
les différentes toxines présentent un intérêt capital dans la recherche en
permettant l’étude et la compréhension de nombreux composants cellulaires.
Le cas des conotoxines est un
cas assez intéressant. En effet, ces dernières sont des polypeptides assez
courts, donc assez facilement synthétisables chimiquement (à l’état naturel, on
les isole de venins bruts, qui conduisent à l’obtention de faibles quantités de
produit pur, on préfère donc les synthétiser). Les applications de ces toxines
sont très nombreuses et touchent de nombreux domaines : canaux ioniques
(voir plus haut), interactions avec des récepteurs des muscles squelettique, des
récepteurs neuronaux.
Les applications des toxines
sont au final très variées, comme le montrent les exemples ci dessus, les autres
applications actuellement étudiées portent sur la douleur (analgésiques), les systèmes
cardiovasculaire et sanguin (propriétés antihémorragiques), le traitement de l’épilepsie, la récupération de nerfs endommagés, l'ophtalmologie (traitement du strabisme et du
spasme de la paupière), les cancers ou encore les métastases…
Certains animaux marins ont
la capacité d’absorber et de séquestrer certains métabolites (composés
chimiques) à partir de leurs sources de nourriture (cyanobactéries, algues,
éponges, coraux mous, bryozoaires, et ascidies). Ces mollusques concentrent
sélectivement dans leur organisme certains métabolites toxiques, parfois même
hautement toxiques, provenant de leur alimentation. Ils sont capable d'en modifier éventuellement la structure chimique.
Ainsi les lièvres de mer
absorbent un nombre considérable de composés (plus d’une centaine) provenant des tapis d’algues et des cyanobactéries qu’ils broutent, à partir desquels ils produisent la base
d’une encre défensive, qu’ils libèrent lorsqu’ils sont dérangés. Nombre de ces
composés, comme les dolostatines à activité anticancéreuse, furent d’abord isolés
des lièvres de mer, leur origine cyanobactérienne ne fut reconnue
qu’ultérieurement.
Autre exemple, le monarque, un papillon
qui dès le stade larvaire stocke cardénolides actifs toxiques qui lui donnent un
mauvais gout, de telle sorte que les oiseaux reconnaissent vite le gout désagréable de celui-ci, et cessent de ce fait de le chasser.
La recherche de nouveaux
médicaments destinés à traiter les indispositions et les maladies est un pôle
important en thème de recherche. Les exemples d’animaux recherchant et
séquestrant des composés toxiques naturels tendraient à démontrer que d’autres
organismes, en dehors de l’homme, ont développés des techniques de maniement
des composés qu’ils ne produisent pas mais qu’ils utilisent à leur propre fin.
Ces animaux sont une mine d’or pour l’homme puisqu'ils pourraient permettre de
trouver des toxines qu’il aurait négligées ou même jamais découvertes.
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#balancetonporc
RépondreSupprimer#balancetonsoleil
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